
L'aventure
レッドブル(
Red Bull)a démarré en Asie il y a plus de vingt ans.
Assis au Bar de l'Hotel Mandarin à Hong-Kong Dietrich Mateschitz jusque là, commercial moyen pour la marque de dentifrice Blendax (groupe Procter & Gamble), lis dans 'Newsweek': Les
personnalités qui paie le plus d'impôts au Japon ? Un certain Taisho occupe la première place. Un parfait inconnu mais frabricant d'une boisson locale le « krating daeng », qui signifie « buffle
rouge » en thaï. Mateschitz se rappelle alors de l'homme qu'il a rencontré quelques mois auparavant en Tailandie et s'associe avec son producteur un entrepreneur nommer Chaleo Yoovidhya. Associé à
50-50 avec le businessman thaïlandais, Mateschitz fait gazéifier la boisson et la lance sur le marché autrichien. Le succès est immédiat. «J'étais sûr qu'un produit permettant d'améliorer la
concentration et les réflexes percerait sur un marché où les marques ne se différenciaient que par la couleur ou le goût», confie l'inventeur de RedBull... Au Japon, le phénomène des boissons
énergisantes date au moins du début des années 1960, avec la mise en marché de Lipovitan, similaire au Red Bull. La plupart des produits énergisants au Japon ne ressemblent pas à des boissons
gazeuses, mais sont plutôt vendues dans des petits contenants en verre brun qui ressemblent à des contenants de médicament. En matière de sport automobile, une "pseudo" offre fût proposé par
Redbull à 2 ex-pilotes de sa filière Junior Team fin 2007: Le Portugais Felipe Albuquerque et le Sud-Africain Adrian Zaugg. Ayant refusé de disputer le championnat de Formula Nippon en 2008, Filipe
Albuquerque perdra le soutien financier du puissant sponsor autrichien. Même chose pour Adrian Zaugg. De source officieuse, l'histoire de la Nippon a été un prétexte pour se séparer de deux pilotes
dont ils ne voulaient plus. Albuquerque ayant refusé ce que Red Bull lui demandé, c'est à dire aller courrir au Japon.
Vendredi 8 janvier 2010
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/2010
22:06
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Par N.Dura
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